Immatriculer sa voiture en Côte d'Ivoire : plus de 222 500 automobilistes ont déjà fait la démarche cette année
Plus de 222 500 véhicules ont été immatriculés en Côte d'Ivoire depuis janvier 2026, selon Oumar Sacko (DGTTC), qui a fait le point ce 22 septembre lors d'une tribune du CICG
Ils sont plus de 222 500 à avoir franchi le pas depuis le début de l'année. En Côte d'Ivoire, entre janvier et ce mardi 22 septembre 2026, exactement 222 578 véhicules ont obtenu leur immatriculation dans le cadre du Nouveau système d'immatriculation initiale des véhicules (NSIIV). Un chiffre révélé par Oumar Sacko, directeur général des Transports terrestres et de la circulation, à l'occasion d'une rencontre à Abidjan-Plateau.
Faire le point, pour mieux avancer
C'est lors de la tribune « Tout savoir sur », organisée par le Centre d'information et de communication gouvernementale (CICG), qu' Oumar Sacko a pris la parole. L'objectif de cette rencontre était simple : dresser un état des lieux clair de l'immatriculation des véhicules dans le pays, et surtout, expliquer aux Ivoiriens les efforts déployés pour rendre les procédures plus modernes et plus sûres.
Les motards n'ont pas été oubliés
Souvent laissés pour compte dans ce genre de réforme, les conducteurs de deux-roues ont, eux aussi, leur place dans ce dispositif. Depuis septembre 2022, un guichet spécial installé à la Préfecture de police d'Abidjan permet aux propriétaires de motos de régulariser leur situation. Résultat : 40 253 engins ont déjà été immatriculés grâce à ce dispositif dédié.
Les FDS mettent aussi de l'ordre dans leur parc automobile
Autre volet important de cette réforme : la régularisation des véhicules personnels des Forces de défense et de sécurité. Depuis janvier 2026, une opération spécifique permet aux agents circulant encore avec des plaques non conformes de se mettre en règle. Trois sites ont été spécialement aménagés pour l'occasion, au camp d'Agban, au nouveau camp d'Akouédo, et à la Brigade anti-émeutes de Yopougon. Le bilan est déjà encourageant : 18 706 véhicules enregistrés, dont 10 856 immatriculations menées à leur terme.
Bien plus qu'un papier administratif
Pour Oumar Sacko, il ne s'agit pas d'une simple formalité de plus à cocher. Immatriculer son véhicule, c'est avant tout permettre à l'État d'identifier officiellement chaque voiture ou moto qui circule dans le pays, une démarche qui contribue directement à la sécurité routière et à la lutte contre les plaques falsifiées.
